Lieu : Banques de territoires à Paris 

Séminaire du 31 Janvier 2019 à Paris organisé par l’AVUF et la CPU avec les autres associations du Bloc Local

Programme téléchargeable ici

Deux principales questions: 

Quel rôle pour les collectivités locales et les établissements d’ESR ? 

Quelles coopérations possibles pour un renforcement des démarches de chacun ? 

Lors des ateliers, les agglomérations et les universités ont été confrontées afin de voir les différences et les points communs qu’ils avaient face à une situation. 

Lors de l’atelier « sobriété et efficacité énergétique » il a été fait remarqué que les deux rencontraient les mêmes problèmes. Par exemple face aux énergies renouvelables, au coût des rénovations. Seul les préoccupations financières sont différentes.   Les universités peuvent demander directement aux étudiants volontaires et sensibles a la cause de se mobiliser afin de proposer des idées innovantes et percutantes. Contrairement au agglomérations qui doivent passer par les universités afin de contacter les étudiants volontaires. 

Le deuxième atelier était sur l’usage de la voiture et sur sa fréquence d’utilisation. Les deux sont très impliquées sur la promotion du co-voiturage, et sur sa promotion. Ils collaborent ensemble afin de faire passer l’information au mieux et d’avoir un maximum d’impact aux près des utilisateurs. 

Lors de l’ouverture de l’après midi il a été présenté le prototype smart campus, un campus du futur.  Ce campus serait Eco-responsable. Ce projet implique beaucoup de changement sur les campus volontaires, tel qu’un travaille sur l’énergie, la mobilité, le zéro carbone, le carbone bleu, ainsi que la transformation informatique de la gestion des formations.  C’est un projet qui rassemble tous ses adeptes et forme une cohésion. 

Le dernier atelier, soutenu par La FNCAS est basé sur le slogan « agir ensemble », il met en avant la transition énergétique. Reims a pour projet de faire participer les élèves afin de les sensibiliser d’avantage. En plus des actions de promotions pour les transports doux, la réduction des déchets, l’utilisation des jeux et des rectaux sociaux permet de toucher d’avantage les élèves. Nantes, a créé un objet commun, le mémento qui permet de réunir toutes les idées, projets organisés par thématique. Le but est de sensibiliser les étudiants a l’état du climat et à la pollution et les pousser à agir tous ensemble. Toulouse a basé son plan d’action sur la gestion des déchets chez les étudiants. Les revaux sociaux sont leur principal outil, des débats sont organisés lors de rencontres programmés tous les 15 jours afin de sensibiliser constamment.  Dijon, pour sa première participation a eu de bon retour et souhaite s’investir d’avantage l’année prochaine avec d’avantage d’autonomie.

Quelques conclusions : 

La prospective est un outil pour construire une vision locale partagée :

  • elle est au coeur des débats, elle est indispensable au bon fonctionnement
  • Il faut aller au fond des choses pour comprendre le fondement du changement 

Cette mission qui a pour but d’aider le travail de prospection commun entre plusieurs administrations et services doit forcément déboucher sur de l’action et de l’opérationnel. Permettre de faire bouger les choses et de sensibiliser un maximum de monde et bénéfique et enrichissant.

Le conseil est d’introduire d’avantage de prospective dans les études pour continuer a toucher un maximum de personnes.